Graisse de porc

Définition et enjeux

Jules Le Bêle,  Précis d'hygiène pratique, ou Notions élémentaires sur les moyens de conserver la santé… (1855)

“ La graisse de porc, bien préférable à toutes les autres, est celle qui est généralement employée. Les mets préparés à la graisse sont moins faciles à digérer que ceux qui le sont au beurre. En résumé , les assaisonnements gras de bonne qualité, employés modérément, sont utiles pour adoucir
l'action des acides, faciliter la cuisson et attendrir les substances alimentaires, résultat que la simple cuisson dans l'eau ne pourrait effectuer. Leur usage abondant est nuisible à tous les individus, surtout à ceux qui ont un excès d'embonpoint, ou dont le tempérament est lymphatique, mou et froid.
”
Source : Gallica

Jules Lahaye,  Le porc : zootechnie générale… (1941)

“ Ce qui a beaucoup modifié le marché de la graisse de porc, c'est le fait que après la guerre, la production fortement accrue des États-Unis a fait, sur presque tous les marchés, une sérieuse concurrence à la graisse de porc provenant d'ailleurs. Comme nous l'avons dit, l'extension de la production porcine aux États-Unis était imputable en partie, à la demande de viande de porc, mais elle résulte aussi, en grande partie, du fort accroissement de la production de graisse de cet animal. ”
Source : Gallica

Louis Baillet,  Traité de l'inspection des viandes de boucherie considérée dans ses rapports avec la zootechnie… (1880)

“ L'état de graisse apparent d'un porc étant la conséquence des soins dont il a été l'objet et de la nourriture qu'il a reçue, il importe de savoir apprécier si cet état de graisse est le fait d'un engraissement exagéré, obtenu en peu de temps, ou s'il s'associe à une précocité réelle et à un engraissement progressif et général, à l'intérieur comme à l'extérieur du corps. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature