Auguste Delpech

Élements biographiques

Portrait de Auguste Delpech Auguste Delpech,  Notice biographique sur Maxime Vernois… (1877)

“ Les désastres de la patrie le frappèrent au cœur. En même temps que l'infortune publique, il déplorait le malheur d'une famille à laquelle il avait consacré de longues années d'un profond attachement. Bientôt la mort venait atteindre coup sur coup des êtres chers à son affection, sa sœur, sa nièce, son beau-frère; et, brisé par ces douleurs répétées, Vernois devenu l'ombre de lui-même s'acheminait lentement vers la tombe qui vient de se fermer sur lui.
Sa vie a été bien remplie : aimant le travail pour le travail
même, il ne s'est arrêté que le jour où ses forces lui ont fait défaut.
”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Delpech Auguste Delpech,  Mémoire sur les accidents que développe chez les ouvriers en caoutchouc l'inhalation du sulfure de carbone en vapeur… (1856)

“ Ce n'est qu'au bout de quelque temps qu'elle reprend l'entière conscience d'elle-même et que cette sensation s'éteint. Ses idées lui semblent vagues et indécises ; par moment sa mémoire se trouble, même hors de l'ivresse qui résulte du travail, et elle ne se rappelle plus rien : « Je suis, dit-elle, comme abasourdie. »
Elle est devenue irritable, agacée; elle se fâche sans raison suffisante contre ses enfants.
Sa vue est affaiblie, brouillée, dit-elle. L'ouïe est conservée.
Elle éprouve un sentiment de faiblesse générale et d'abattement. Ses jambes sont affaiblies, fatiguées, sans roideur
”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Delpech Auguste Delpech,  1789-1889. Ce qui se passait en France avant 1789… (1889)

“ Les serviteurs accourent aux cris de leur maître; le paysan les rencontre dans les escaliers, il les culbute, distribue à droite et à gauche des bourrades formidables et s'enfuit à travers la montagne. Il passa en Espagne où il resta jusqu'à la Révolution de 1789.
Tandis que le rayonnement des idées nouvelles, pénétrant la rude écorce du paysan, allait réveiller l'antique fierté gauloise, la noblesse, souillée de vices, s'affaissait de plus en plus aux pieds de la royauté et descendait jusqu'aux derniers degrés de l'avilissement.
”
Source : Gallica

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