Auguste Delpech,
Notice biographique sur Maxime Vernois…
(1877)
“ Les désastres de la patrie le frappèrent au cœur. En même temps que l'infortune publique, il déplorait le malheur d'une famille à laquelle il avait consacré de longues années d'un profond attachement. Bientôt la mort venait atteindre coup sur coup des êtres chers à son affection, sa sœur, sa nièce, son beau-frère; et, brisé par ces douleurs répétées, Vernois devenu l'ombre de lui-même s'acheminait lentement vers la tombe qui vient de se fermer sur lui. Sa vie a été bien remplie : aimant le travail pour le travail même, il ne s'est arrêté que le jour où ses forces lui ont fait défaut. ”
