Ernest Monin,
Actualités d'hygiène et de médecine sociale…
(1892)
“ Soumis à une aération continue, vivant le plus possible à l'air libre, le phtisique stimule ainsi son appétit et sa nutrition ; il peut alors emmagasiner la vigueur nécessaire pour exalter son activité vitale, que l'air confiné vicie et éteint au suprême degré. Le grand air est le milieu microbicide par excellence : vivifiant et pur, frais et tonique, il est capable de rendre les poumons réfractaires aux ferments bacillaires et d'apaiser aussi leur irritabilité aux lésions. ”
