Louis Delmas, Revue des Deux Mondes
“ Les suites de l’influenza sont, on le sait, toujours pénibles et souvent prolongées. Légère ou grave, la maladie a pour règle absolue de laisser de son passage des traces plus ou moins durables. Il est peu d’affections dont la convalescence soit aussi traînante. À cette période de bien-être, où, comme dans un renouveau printanier, le malade, soudainement réveillé de sa léthargie, s’abandonne d’ordinaire tout entier à la douce joie de vivre, le grippé n’éprouve que très rarement ces fortifiantes émotions. ”
