Résumé

Fernand Bezançon Contribution à l'étude de la rate dans les maladies infectieuses (1895)

Dès le début de l'infection générale de l'organisme, la rate entre en jeu, et sa participation au processus se traduit par l'augmentation souvent considérable de son volume, augmentation qui peut être très rapide, et est d'ordre presque exclusivement congestif. Cette congestion, qui est un fait banal, se produisant dans tous les organes lors de l'arrivée des bactéries, atteint dans la rate, à cause de son élasticité et de sa richesse vasculaire, des proportions insolites, et a pour premier résultat d'apporter à l'organe une quantité considérable d'oxygène.
Source : Gallica

Fernand Bezançon Contribution à l'étude de la rate dans les maladies infectieuses (1895)

La pulpe est à la rate ce que les espaces lymphatiques périfolliculaires sont aux ganglions lymphatiques ; elle se continue d'un côté avec les cellules des capillaires des corpuscules de Malpighi et de l'autre avec celui des petites veines caverneuses origines de la veine splénique; le sang qui a parcouru le réseau capillaire des corpuscules de Malpighi débouche au sortir de ceux-ci dans un lit d'une capacité énorme, et sa vitesse diminuant, les globules blancs s'y accumulent facilement et c'est ce mélange de globules rouges et de leucocytes qui constitue la pulpe splénique.
Source : Gallica

Fernand Bezançon Contribution à l'étude de la rate dans les maladies infectieuses (1895)

Dans la fièvre typhoïde, l'organisme envahi par le bacille d'Eberth et les toxines qu'il sécrète, réagit sur tous les points à la fois, le sang afflue dans les viscères, les éléments lymphatiques prolifèrent de toutes parts et l'on assiste à une première période plus ou moins prolongée, qu'on peut appeler la phase de réaction, phase qui se traduit par des congestions viscérales multiples du foie, du rein, du poumon, de la rate et des ganglions.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature