Glande lymphatique

Définition et enjeux

J Audrain Le Système de la lymphe et son importance en pathologie générale… (1920)

Cependant, il faut séparer la couche de Malpighi des vaisseaux lymphatiques profonds. Il est logique que les voies d'excrétion soient plus nombreuses à proximité des zones de sécrétion plus abondantes.
La glande lymphatique est continue, occupant toute l'étendue du corps muqueux, avec une épaisseur plusgrande de réseau dans les zones de flexion que dans les zones d'extension ; elle possède partout cette faculté si remarquable de s'occlure spontanément sous l'action d'une cause irritante, faculté qui relève d'une vitalité supérieure et d'une sensibilité unique.
Source : Gallica

J Audrain Le Système de la lymphe et son importance en pathologie générale… (1920)

Tout individu qui ne présente aucune altération de ses tissus lymphoïdes, aucune sensibilisation de sa glande lymphatique, doit être considéré comme en état de santé.
Dès que l'équilibre se trouve rompu, il se produit toujours des indications dans le caractère des troubles, leur degré d'intensité, leur durée d'évolution ou leur type périodique, qui serviront à diriger le diagnostic.
Source : Gallica

Portrait de Charles Mauriac Charles Mauriac Nouvelles leçons sur les maladies vénériennes… (1890)

On a dit avec raison que c'était une glande lymphatique sanguine, constituée par du tissu connectif (gaîne des artères spléniques, qui s'est transformée en tissu adénoïde) . Seulement ce tissu n'est plus sillonné par des lacunes ou sinus lymphatiques. Ici c'est le sang lui-même qui se répand dans les mailles du tissu et entraîne avec lui les globules blancs qui s'y développent incessamment. Les corpuscules de Malpighi, la pulpe de la rate forment comme un amas de ganglions lymphatiques plus ou moins fusionnés, dans lesquels les conduits lymphatiques sont remplacés par des vaisseaux sanguins.
Source : Gallica

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