Etienne Deyrolle, Contribution à l'étude du noma et particulièrement de son traitement chirurgical (1897)
“ Elle débute par une phlyctène qui quelquefois peut être prise pour un petit aphte, à moins que l’aphte ne soit le point de départ sur lequel vient se greffer le noma. La phlyctène est quelquefois remplacée par un point enflammé qui s’ulcère, soit que ce soit là un mode naturel du début de l’affection, soit que la phlyctène ait passé inaperçue. Cette phlyctène se remplit de sérosité roussâtre, se rompt, laisse à sa place une ulcération qui est inodore à ce moment. Aussitôt que l’ulcération paraît, le mal est fait, car au-dessous d’elle se trouve déjà une bouillie filamenteuse de tissu gangréné. ”
