Pierre Achalme, L'érysipèle (1893)
“ Il est, en effet, important de savoir que l'on peut contracter un érysipèle par contagion d'une fièvre puerpérale, par inoculation du pus d'un abcès, du sang d'un cadavre mort d'une autre affection à streptocoques. Ce qui constitue la contagion, ce n'est pas, en effet, la maladie elle-même, mais l'agent pathogène et son degré de virulence. Or, un même microbe pouvant produire plusieurs maladies distinctes, on comprend qu'un malade puisse communiquer une maladie différente de celle dont il est atteint, que la différence porte sur le siège ou le mode d'action du micro-organisme pathogène. ”
