Résumé

Auguste Marie Notions générales de pathologie (1900)

SYMPTOMES. — Le plus souvent le malade sent qu'il se trouve mal, qu'il va s'évanouir ; il accuse une sensation de vertige, de bourdonnements d'oreilles, un brouillard obscurcit ses yeux ; on le voit pâlir, une sueur froide couvre son visage, puis la connaissance se perd : la syncope est constituée. Le malade est pâle, inerte, les mouvements respiratoires et le pouls sont inperceptibles ; au bout de peu de temps la circulation se rétablit progressivement, les mouvements respiratoires redeviennent visibles, le malade reprend contact avec le monde extérieur.
Source : Gallica

Auguste Marie Notions générales de pathologie (1900)

L'organisme a de puissants moyens de résistance.
Tout d'abord l'évacuation mécanique des germes concourt très utilement à la défense : c'est dans ce sens qu'interviennent le jeu des cils vibratiles de l'appareil respiratoire, la chasse excrétoire des glandes par la salive, la bile, l'urine, enfin la circulation digestive elle-même. Les dangers qui résultent de l'insuffisance de ces fonctions témoignent assez de leur importance, aussi bien dans l'évacuation mécanique des microbes que dans celle des toxines;; qu'ils sécrètent dans l'organisme.
Source : Gallica

Auguste Marie Notions générales de pathologie (1900)

CAUSES. — Les causes de la goutte sont toutes celles qui tendent à augmenter la production de l'acide urique dans l'organisme et à diminuer sa combustion et son élimination, car dans le sang des goutteux on trouve toujours une augmentation d'urates.
Une vie sédentaire, jointe à l'abus de la bonne chère et des boissons fermentées, sont donc capables de produire la goutte, surtout chez les individus prédisposés héréditairement. Le saturnisme, en empêchant, à cause des lésions rénales, l'élimination de l'acide urique, prédispose aussi à la goutte.
Source : Gallica

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