Etienne Deyrolle, Contribution à l'étude du noma et particulièrement de son traitement chirurgical (1897)
“ La gangrène de la vulve est dangereuse, souvent mortelle. D’après Decroizilles le pronostic est moins fâcheux que pour les autres gangrène infantiles. Il est d’autant plus favorable que l’enfant est plus jeune, moins affaibli, au début de la maladie et que le traitement est plus précoce, il s’aggrave s’il y a d’autres complications gangréneuses, preuve d’une prédisposition de l’organisme. Quand le noma vulvaire doit guérir, l’état général se relève, l’appétit revient, l’escarre se limite par un sillon d’élimination, se détache montrant une surface bourgeonnante qui se cicatrise très vite. ”
