Léon Couard, Contribution à l'étude de la gangrène des paupières et particulièrement de celle d'origine… (1909)
“ Le clinicien ne devra pas oublier que la réparation de la perte de substance reduit de beaucoup rétendue de la plaie, de sorte qu on peut prévoir, lors de la guérison, une cicatrice beaucoup plus réduite que l’ételidué de la gangrene ne 1 aurait fait craindre. II n’en est pas moins vrai que ses con-séquences sont des plus fâcheuses au point de vue esthétique, car elle bouleverse plus ou moins le facies du malade et provoque une cicatrice extrêmement disgracieuse. ”
