Résumé

Georges Schmitt Contribution à l'étude des brûlures oculaires par projection de métaux en fusion (1922)

La plupart du temps, au reste, la douleur est la conséquence de la conservation d’un corps étranger et le premier acte d’un médecin en présence d’une brûlure oculaire, doit être de rechereher s’il n’existe pas, soit dans la conjonctive bulbaire, soit au niveau de la cornée un ou plusieurs corps étrangers retenus.
Source : Gallica

Georges Schmitt Contribution à l'étude des brûlures oculaires par projection de métaux en fusion (1922)

Les phénomènes douloureux, vifs au début, cèdent bientôt ainsi que la photophobie et le larmoiement. La guérison cependant est lente car la sclérotique est peu vasculaire.
Dans la brûlure au quatrième degré, la coque oculaire avec toutes ses membranes peut être intéressée et dans ce cas la chute de l’escarre amène la mise à nu du vitré avec souvent, phlegmon consécutif.
3. Brûlures de la cornée. — Ainsi que pour la conjonc-tive, nous en trouvons quatre types : la brûlure de l’épi-thélium, la phlyctène, l’escarre et la destruction totale.
Source : Gallica

Georges Schmitt Contribution à l'étude des brûlures oculaires par projection de métaux en fusion (1922)

Quel est le corps vulnérant en cause ? S’agit-il, en somme, de brûlure par caustique ou par corps chauffé et dans ce cas de métaux à températùre de fusion peu élevée ? Si Fon relève une brûlure nettement limitée, très localisée en étendue et profondeur, le doute n’est pas pos-sible et il s’agit de brûlure par la chaleur, dûe vraisembla-blement à un corps solide : si la lésion, enfin, au bout de vingt-quatre heures, a presque disparu, le doute n’est guère possible et lorsque les commémoratifs sont positifs, il s’agit bien de brûlure dûe aux métaux fusibles à basse température.
Source : Gallica

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