Jean Paul Romain Trabaud

Résumé

Jean Paul Romain Trabaud Des troubles oculaires neuro-paralytiques… (1907)

En l’aniiée 1822, Magendie sectionne le trijumeau chez le lapin, et constate « que roeil perd son brillant et son poli, et que l’ulcération, qui est déjà visible au centre de la cornée, quelques heures après l’opération, va s’opacifiant de plus en plus; l’oeil est sec, l’iris contracté et immobile ».
Source : Gallica

Jean Paul Romain Trabaud Des troubles oculaires neuro-paralytiques… (1907)

La pupille est rétrécie, ne réagit pas, elle est en outre déformée. Le globe oculaire est dur à la pression, mais celle-ci n’est pas douloureuse. Éien au fond d’çeil, qui est-vu, du reste, difficilement, en raison du trouble cornéen. La sensibilité est très altérée dans tout le domaine du tri-jumeau. La piqûre, n’est pas sentie dans toute la moitié droite de la face, elle ne devient sensible qu’à un centimètre environ de la ligne médiane. Même insensibilité au niveau des membranes externes de l’oeil, conjonctive et cornéé.
Source : Gallica

Jean Paul Romain Trabaud Des troubles oculaires neuro-paralytiques… (1907)

Les troubles s’arrêtent ordinairement à ce stadé, mais le malade perd l’usage de son oeil.
Les ulcéraiions sont plus graves, non qu’elles ne puis-sent guérir, mais elles offrent une surface toute prête pour rinfection secondaire, qui en aggrave singulière-ment le pronostic. L’ulcération, elle, peut donc guérir, mais si on l’abandonne à elle-même, elle s’étend en sur-face, du centre de la cornée à la périphérie, elle se creuse de plus en plus et la perforation se produit.
Source : Gallica

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