Résumé

Raymond Pélissier Le chancre syphilitique de la conjonctive bulbaire (1904)

La syphilis n’étant pas douteuse on recherche tout d abord quelle est la porte d’entrée.
On ne trouve aucune ulcération, ni aucune cicatrice soit sur la verge, soit ailleurs, comme trace du chancre. De plus le malade est très explicite à cet égard et déclare que le premier bouton qui a appani est celui de la conjonctive bulbaire. Son aspect est, en effet, celui du syphilome, avec sa base indurée et son compagnon obligé le ganglion préauriculaire.
Source : Gallica

Raymond Pélissier Le chancre syphilitique de la conjonctive bulbaire (1904)

Dans l'ophtalmie diphtéritique il coule en abondance un liquide sanieux ; chez notre malade il n’y a rien ou il n’y a que des larmes.
Malgré l’absence de commémoratifs, d’antécédents syphilitiques et d’antécédents du côté des organes génitaux, je me rattache à l’idée d’un chancre de la conjonctive. La brusque extension de la tumeur, l’apparition rapide des ganglions en rapport avec les lymphatiques de la région malade ne peuvent s’expliquer que par la syphilis.
Source : Gallica

Raymond Pélissier Le chancre syphilitique de la conjonctive bulbaire (1904)

Rappelons que les symptômes cardinaux du chancre syphilitique de la conjonctive bulbaire sont : un chémosis énorme enchâssant la cornée, pouvant se prolonger dans les culs-de-sac, dur, de couleur sombre (rouge cuivré) , indolent ; en un point de ce chémosis siège une ulcération dont l’aspect est variable, mais dont les caractères constants sont une induration cartilagineuse et une
indolence très marquée.
Source : Gallica

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