Résumé

Raphaël Joseph Laugier Contribution à l'étude de la conjonctivite dyphtérique après la rougeole (1907)

Les paupières sont beau-coup moins tuméfiées. La douleur est toujours violente quand on essaye de les retourner. Sur chaque conjonctive bulbaire on voit aujourd’hui une membrane blanchâtre opaque, recouvrant toute la conjonctive, soulevée et flot-tante au moment des lavages. La cornée est grise, infîltrée, ne permet pas de voir l’iris, on voit des points ramollis et on sent que la perforation est imminente.
Source : Gallica

Raphaël Joseph Laugier Contribution à l'étude de la conjonctivite dyphtérique après la rougeole (1907)

En 1894, après les premiers essais de sérothérapie oculaire on s’occupe moins de savoir si la maladie est primitive ou secondaire, Sourdille, Nimier, Darracq, Coppez, cherchent la cause de leurs insuccès par le sérum antidiphtérique dans les associations micro-biennes qui accompagnent le Loefïler sur la conjonc-tive. Nous avons revu les observations des thèses de Nimier et de Darracq, et nous avons constaté que là où le sérum échouait il y avait souvent la rougeole comme maladie primitive.
Source : Gallica

Raphaël Joseph Laugier Contribution à l'étude de la conjonctivite dyphtérique après la rougeole (1907)

A ce moment, l'oeil gauche est volumineux comme la moitié d’un oeuf de poule. Les paupières, très oedématiées, se laissent écarter difficilement et sont recouvertes de fausses membranes, la conjonctive palpébrale comme la conjonctive bulbaire ; la cornée est trouble.
On fait une injection de 20 centimètres cubes de sérum antidiphtérique.
Une culture des fausses membranes décèle des bacilles de Loeffler.
3i mai. — L’état général est stationnaire. L’oedème des paupières a un peu diminué; elles sont toujours très dou-loureuses au toucher, les conjonctives sont recouvertes de fausses membranes.
Source : Gallica

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