Raphaël Joseph Laugier, Contribution à l'étude de la conjonctivite dyphtérique après la rougeole (1907)
“ Les paupières sont beau-coup moins tuméfiées. La douleur est toujours violente quand on essaye de les retourner. Sur chaque conjonctive bulbaire on voit aujourd’hui une membrane blanchâtre opaque, recouvrant toute la conjonctive, soulevée et flot-tante au moment des lavages. La cornée est grise, infîltrée, ne permet pas de voir l’iris, on voit des points ramollis et on sent que la perforation est imminente. ”
