Jean-Casimir-Félix Guyon,
Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires…
(1894-1897)
“ Il n'est pas besoin d'insister sur la grande utilité de l'instillation indirecte, puisque nous savons : que toute cystite s'accompagne d'urétrite postérieure et que, pour la guérir, il faut tout autant se préoccuper de cette partie de la muqueuse malade que du revêtement propre, de la vessie. Les instillations directes seront portées d'emblée dans la vessie. Il est certaines substances, telles que le sublimé, qui sont ainsi mieux tolérées ; il est quelques malades qui supportent mieux, de façon générale, les instillations vésicales directes. ”
