Pilocarpine

Définition et enjeux

Maurice Arthus,  Précis de physiologie (3e édition… (1912)

“ La pilocarpine et Vatropine sont des antagonistes, parce qu'elles agissent, l'une et l'autre, sur les mêmes tissus, sur les mêmes éléments de ces tissus, et, sur chaque élément, de façon diamétralement opposée : l'atropine provoque une dilatation pupillaire, la pilocarpine détermine le resserrement de la pupille dilatée par l'atropine, l'atropine supprime la sécrétion de la glande sous-maxillaire, la pilocarpine la fait réapparaître et l'exagère chez l'animal atropiné; l'atropine paralyse l'appareil modérateur du cœur, la pilocarpine lui rend son activité. ”
Source : Gallica

Germain Sée,  Du Diagnostic et du traitement des maladies du coeur et en particulier de leurs formes anormales… (1883)

“ Tandis que la pilocarpine brute, celle que nous livre le commerce, était assimilée, au point de vue de son action pharmacodynamique, à la muscarine, la pilocarpine isolée de la jaborine manifeste une analogie d'action complète avec la nicotine ; au contraire, la jaborine exerce sur le coeur une action en tout comparable à celle de l'atropine. ”
Source : Gallica

Jules Signol,  Guide hygiénique et médical du voyageur dans l'Afrique centrale… (1885)

“ Malgré les nombreux travaux suscités dans ces derniers temps par la découverte de substances éminemment sudorigènes, comme le jahorandi ou son alcaloïde, la pilocarpine, et
l'action antagoniste d'autres substances telles que l'atropine, on ne connaît pas encore l'appareil régulateur
auquel serait confié le maintien de cet équilibre thermique. Tandis que la pilocarpine porte son action sudorifique sur les nerfs excitateurs des glandes de la sueur, la chaleur solaire agit sur elles par l'intermédiaire de centres nerveux échelonnés dans la moelle et dont le bulbe centralise un grand nombre.
”
Source : Gallica

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