Étienne-Jules Marey,
La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies
(1881)
“ Toutefois il n'y a pas opposition absolue entre l'action que ces deux groupes de poisons exercent sur le cœur; deux d'entre eux seulement peuvent être considérés comme antagonistes l'un de l'autre, la muscarine et l'atropine. La muscarine introduite dans l'organisme agit sur un grand nombre de fonctions : ainsi elle accroît la sécrétion de la plupart des glandes, fait resserrer la pupille, provoque des contractions de l'estomac et des intestins, trouble la respiration, et semble atteindre aussi la fonction musculaire. ”
