Joseph-Gaspard de Robert de Latour, De la Chaleur animale : éléments et mécanisme… (1885)
“ La chaleur inflammatoire atteint parfois six à sept degrés au-dessus du chiffre normal ; et ce qui en limite l'élévation, c'est la rupture des tubes capillaires démesurément distendus, phénomène qui prend le nom de gangrène et qui ne dépasse pas le théâtre où sévit l'inflammation. Pour la fièvre, au contraire, point de limite au foyer calorifique : c'est partout, c'est dans tous les points de l'organisme, que le calorique se dégage en excès, partout que le sang précipite son cours à travers le réseau capillaire, partout que ce réseau se congestionne ”
