Résumé

L Girerd Mémoires de médecine et de chirurgie (1881)

Toutefois il peut revenir dans certaines périodes, comme on a pu l'observer sur un malade du service atteint d'une dilatation si énorme, qu'une sonde de 60 centimètres ne pouvait atteindre le fond de l'organe. Beaucoup de malades, au lieu de perdre l'appétit, éprouvent sans cesse un sentiment de vide qui les sollicite à manger constamment, de sorte que pour eux la satiété n'existe en quelque sorte jamais. Il arrive alors que l'ingestion répétée des aliments amène une surcharge permanente de l'organe.
Comment s'opère alors l'exonération de l'estomac?
Source : Gallica

L Girerd Mémoires de médecine et de chirurgie (1881)

Ainsi donc, jusque-là l'électrolyse a eu pour effet, d'abord, d'amener une diminution assez considérable dans le volume de la tumeur, ensuite, de créer des adhérences entre le kyste et la paroi abdominale. Le premier résultat fut des plus importants, puisque l'amoindrissement du volume de la tumeur et de la tension intrakystique, eut pour conséquence immédiate un retentissement favorable sur les appareils de la respiration et de la digestion, qui permit à la constitution altérée du malade de se refaire, et rendit moins douteux les résultats consécutifs du traitement définitif.
Source : Gallica

L Girerd Mémoires de médecine et de chirurgie (1881)

On enlève l'utérus pour éviter une hémorrhagie qui pourrait être indomptable. L'ablation des ovaires se fait toujours quand on enlève la totalité du corps de l'utérus, et la base scientifique de cette pratique résulte des deux faits suivants : une malade opérée par Péan est morte d'une hémorrhagie de l'ovaire qui avait été épargné: une autre opérée de Kœberlé (1876) dont les ovaires avaient été ménagés est morte de grossesse extra-utérine. D'autre part on a vu les ovaires donner lieu au développement d'hématomes cataminiaux lorsque la malade n'avait pas encore traversé l'âge critique.
Source : Gallica

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