Activité cardiaque

Définition et enjeux

Portrait de Ludolf von Krehl Ludolf von Krehl Précis clinique de pathologie générale (1895)

L'homme sain n'éprouve la sensation de pulsations artérielles ou cardiaques que lorsqu'elles sont d'une
Troubles cardiaque., sensibles.
force anormale. Il est permis d'admettre que des nerfs sensibles du cœur ou de sa région ne produisant en général aucune sensation, soient irrités à ce moment parce qu'ils sont accoutumés aux mouvements cardiaques moyens.
Dans les états pathologiques, les sensations de battement ne sont pas toujours subordonnées à une activité cardiaque excessive.
Source : Gallica

Léon Germe Recherches sur l'activité de la diastole ventriculaire… (1896)

J'ai indiqué plus haut comment l'élévation de la pression artérielle, principalement chez un cardiaque, était suivie d'une élévation de la pression veineuse dans le cœur droit. L'asthénie du cœur, par suite d'émotions morales, d'influences gastriques, de lésions du myocarde ou de ses revêtements, les rétrécissements et les insuffisances, etc., sont autant de phénomènes morbides qui entravent la circulation et provoquent la dilatation de l'oreillette droite qui, à son tour, réagit sur le ventricule gauche pour aggraver son impuissance.
Source : Gallica

Henri Vaquez Les Arythmies, par le Dr H. Vaquez… (1911)

Je vous ai fait remarquer, dès le début de nos conférences, que la plupart des troubles du rythme du coeur avaient pour siège, sinon exclusif, du moins principal, les régions qui, dans le coeur adulte, représentent les vestiges du faisceau primitif; il en est ainsi, vous vous en souvenez, pour les extrasystoles, la tachycardie paroxystique et les bradycardies d'origine myocardique. Il n'en est pas de même pour le pouls alternant. Le trouble qui en provoque l'apparition affecte la totalité du muscle cardiaque, ou mieux la masse non différenciée du ventricule ou des oreillettes.
Source : Gallica

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