Eugénie Kiepen

Élements biographiques

Eugénie Kiepen Des Lésions du coeur dans la diphtérie… (1901)

Cette myocardite n’est ni parenchymateuse, ni interstitielle ; elle est l’une et l’autre, suivant les périodes de la maladie ; il est certain que les lésions sont purement parenchymateuses au début ; il est certain que la sclérose est en partie cicatricielle ; il est certain enfin qu’à partir d’un certain moment, le tissu conjonctif dans son ensemble se met à proliférer d’une façon diffuse.
Source : Gallica

Eugénie Kiepen Des Lésions du coeur dans la diphtérie… (1901)

Tous les auteurs sont d’accord sur ce point que les troubles cardiaques de la diphtérie n’apparaissent nettement qu a la fin de la période d’état ou même en pleine période de convalescence. Souvent, à l’occasion du premier mouvement, le malade est pris d’une syncope qui dévoile l’affection restée jusque-là silencieuse. Le malade devient dune pâleur spéciale, cadavérique et il éprouve une faiblesse extrême, si marquée qu’il rêste dans l’immobilité la plus complète dans le décubitus dorsal.
Source : Gallica

Eugénie Kiepen Des Lésions du coeur dans la diphtérie… (1901)

Dans les territoires où la néoformation conjonctive est à un stade intermédiaire entre le tissu muqueux et le tissu fibreux, on rencontre des capillaires sanguins énormes, gorgés de sang. Ces vaisseaux sont souvent directement en contact avec les fibres musculaires, dont ils creusent même parfois la surface plus ou moins profondément. Dans le tissu fibreux dense, les capillaires sont beaucoup plus étroits et moins nombreux; ce qui montre que les vaisseaux sanguins jouent un rôle très important dans la régression des fibres musculaires et dans l’histogenèse du tissu conjonctif pathologique.
Source : Gallica

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