Résumé

Louis Rénon Conférences pratiques sur les maladies du coeur et des poumons… (1906)

Le pouls est rapide, une toux violente se déclare, et s'installe pénible et déchirante. Mandé de nouveau et souvent en grande hâte, car les récents phénomènes sont survenus très rapidement, parfois brutalement, vous examinez le thorax de votre malade, et vous n'êtes pas peu surpris de reconnaître tous les signes d'un épanchement pleural. Rien n'y manque : ni la matité, ni la disparition des vibrations thoraciques, ni le souffle lointain, voilé, expiratif, ni l'égophonie, ni la pectoriloquie aphone. Souvent la plèvre n'est pas seule en cause.
Source : Gallica

Louis Rénon Conférences pratiques sur les maladies du coeur et des poumons… (1906)

D'ordinaire, la péricardite, qu'elle soit sèche, liquide, ou qu'elle aboutisse à la symphyse cardiaque, est d'origine infectieuse, sous la dépendance de microbes divers. C'est le streptocoque dans l'érysipèle, dans la septicémie puerpérale, dans la scarlatine; c'est le staphylocoque dans la pyohémie, dans l'ostéomyélite; ce sont les germes infectieux secondaires dans le rhumatisme articulaire aigu; c'est la tuberculose, et ce sont les extensions séreuses des néoplasmes qui créent la péricardite.
Source : Gallica

Louis Rénon Conférences pratiques sur les maladies du coeur et des poumons… (1906)

Messieurs, l'épreuve de la tuberculine, chez l'homme, ne peut être tentée qu'après un examen absolument complet du malade. Il vous faudra ausculter avec soin les poumons, pour voir s'il n'existe pas un foyer congestif quelconque. Il vous faudra, examiner le larynx, pour vous assurer que cet organe est indemne. Vous devrez rechercher les symptômes de la tuberculose rénale, voir si le malade ne présente pas d'hématurie, s'il n'existe pas d'albumine dans ses urines.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature