Résumé

Charles Sabourin Traitement rationnel de la phtisie… (1913)

Quel est le médecin qui, recevant un tuberculeux de situation aisée, ne lui ordonne pas de suivre une hygiène spéciale, comprenant le repos, l'air pur autant que possible, et une nourriture solide, en même temps qu'il lui prescrit la créosote ou ses congénères? Que d'ordonnances nous avons vues qui comprenaient, il est vrai, la créosote, le gaïacol par un procédé quelconque, mais qui comprenaient
aussi la suralimentation par les poudres de viande, la viande crue, l'huile de foie de morue, etc., sans compter-les mesures d'hygiène habituelles? Le malade s'améliore, c'est la règle.
Source : Gallica

Charles Sabourin Traitement rationnel de la phtisie… (1913)

C'est là que le tuberculeux se soigne vraiment ; qu'il est sûr de trouver ce dont il a besoin, comme vie matérielle et surveillance médicale; c'est là que les malades, par un contact ininterrompu avec les autres, par une sorte d'émulation inconsciente, arrivent à cette discipline totale du corps et de l'esprit qui est le point fondamental de la cure ; c'est là qu'ils voient guérir les autres et qu'ils apprennent à se guérir eux-mêmes.
Dans un sanatorium, rien n'est laissé au hasard du caprice des malades.
Source : Gallica

Charles Sabourin Traitement rationnel de la phtisie… (1913)

Le malade se réveille dans une atmosphère de fraîcheur, il n'a jamais la bouche et les narines sèches, il se sent frais et dispos.
Voilà ce qui constitue la cure d'air continue. Cette hygiène si spéciale et si contraire aux idées courantes ne s'applique pas seulement aux tuberculeux relativement bien portants, mais bien à tous les phtisiques. C'est le moyen de choix pour concourir à la guérison de celui qui est curable et pour améliorer les autres ; c'est encore
le procédé de choix pour adoucir les misères du malheureux phtisique avancé, condamné à mort dans un délai quelconque.
Source : Gallica

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