Charles Sabourin, Traitement rationnel de la phtisie… (1913)
“ Quel est le médecin qui, recevant un tuberculeux de situation aisée, ne lui ordonne pas de suivre une hygiène spéciale, comprenant le repos, l'air pur autant que possible, et une nourriture solide, en même temps qu'il lui prescrit la créosote ou ses congénères? Que d'ordonnances nous avons vues qui comprenaient, il est vrai, la créosote, le gaïacol par un procédé quelconque, mais qui comprenaient aussi la suralimentation par les poudres de viande, la viande crue, l'huile de foie de morue, etc., sans compter-les mesures d'hygiène habituelles? Le malade s'améliore, c'est la règle. ”
