Émile Bernardeau, Histoire de la phthisie pulmonaire… (1845)
“ L'étude approfondie et pratique que j'ai faite de la consomption pulmonaire m'a conduit à reconnaître que, dans certains cas de guérison, le produit de sécrétion morbide ne se ramollit que petit à petit ; les parties ramollies sont éliminées, soit par résorption, soit par expuition, souvent par expuition, puisqu'on rencontre, le matin surtout, du pus dans les crachats. Un petit dépôt tuberculeux disparaît ainsi peu à peu, le poumon revient sur lui-même, et à aucune époque de la maladie il n'a été possible de constater de caverne. Cette voie de guérison est certes la meilleure ”
