Résumé

Charles Rocca Accidents sérothérapiques anormaux (1921)

Le sérum de cheval était par lui-mème et à lui seul la cause permière des éruptions (Roger, Nettér, Yariot, Landouzy, Marfan) : toxicité des •humeurs d une espèce différente pour un organisme donné, Seules les matières albuminoïdes précipitables par 1 alcool (Netter) ou leurs produits de dédoublement (Variot) sont responsables, en s’éliminant par la peau, de la production des érythèmes.
Pour Wright, ces substances agiraient en rendant le sang moins coagulable, d’où l’indication du chlorure de calcium pour combattre l’éruption.
Source : Gallica

Charles Rocca Accidents sérothérapiques anormaux (1921)

Déjà, dans l’observation yill, nous avons rapporté un cas où un diagnostic différentiel était à faire entre upe éruption sérique et une scarlatine.
Cliniquement, toutes les éruptions qui s’accompagnent d’angine et de langue framboisée, doivent être considé-dées comme des scarlatines. La notion d’épidémie, doit aussi intervenir.
Tous les cas ëtudiés ne se présentent pas toujours avec un syndrome buceo-pharyngé net. Ce n’est souvent qu’au moment de la desquamation, qu’il est possible de pré-ciser une diagnostic.
Source : Gallica

Charles Rocca Accidents sérothérapiques anormaux (1921)

Tout comme la scarlatine, la rougeole peut prêter à confusion lorsqu’elle intervient au cours d’une diphté-rie, après injections de sérum.
Cliniquemént : le catarrhe oculo-nasal existe, aussi, au cours des accidents sériques ; Téruption rubéolique qui •débute par la face, sous forme de petites macules sail-lantes, peut-être simulée par la maladie du sérum. Seuls le signe de Koplick, lorsqu’il est net, la notion d’épidé-mie et de contage mettront sur la voie du diagnostic.
Source : Gallica

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