Résumé

Jean Delahousse Désinfection de la gorge : son emploi dans la prophylaxie et la thérapeutique des maladies… (1905)

Les complications de la rougeole, en effet, ne se rencontrent guère qu’à l’hôpital, elles sont dues à la contagion dans les salles communes d’isolement. Elles sont facilitées par ce fait que la muqueuse de la cavité bucco-pharyngée et des fosses nasales présente, durant la maladie, une susceptibilité particulière et que les microbes qui, normalement, vivent en saprophytes dans la bouche, voient leur virulence exaltée sous l’influence du germe morbilleux : la preuve en est dans les nombreuses inflammations du pharynx à la période de déclin de la rougeole.
Source : Gallica

Jean Delahousse Désinfection de la gorge : son emploi dans la prophylaxie et la thérapeutique des maladies… (1905)

La désinfection du rhino-pharynx s’impose.
II. — Les procédés de désinfection de la gorge sont: les gargarismes, les lavages, les pulvérisations, les topiques.
Les gargarismes sont totalement insuffisants. Les grands lavages avec le bock laveur sont bien plus efficaces ; ils agissent par l’action du liquide antiseptique employé, mais surtout mécaniquement. Les pulvérisations son bonnes également parce que les particules de liquide inhalées pénètrent jusque dans les ramifications bronchiques ; mais elles n’agissent que par l’action de l’antiseptique.
Source : Gallica

Jean Delahousse Désinfection de la gorge : son emploi dans la prophylaxie et la thérapeutique des maladies… (1905)

De toutes façons il faut admettre comme porte d’entrée la muqueuse des fosses nasales et du pharynx ; les expériences du médecin-major Busquet le démontrent.
De là découle la prophylaxie de la méningite cérébro-spinale : il faut chercher à protéger les premières voies respiratoires contre l’invasion du microbe et à les en débarrasser, s’il y a déjà des symptômes locaux d’infection (coryza, angine) .
Source : Gallica

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