Résumé

M Briquet La Désinfection publique envisagée au point de vue pratique… (1894)

UNE ÉTUVE A DÉSINFECTION.
Il y a déjà en France plusieurs centaines d'étuves à désinfection de Geneste, Herscher et Cie, et on doit désirer que peu à peu toutes les villes de quelque importance en soient munies. C'est en effet là le seul moyen d'arriver à une désinfection radicale et absolument sûre des couvertures, matelas, oreillers, rideaux, vêtements, etc.
Prenons par exemple la laine d'un matelas chez un typhique : en faire le sacrifice paraîtra trop coûteux, la méthode par trempage est inapplicable et cependant les matières fécales en ont souillé certaines parties.
Source : Gallica

M Briquet La Désinfection publique envisagée au point de vue pratique… (1894)

Pour ce qui est de la fièvre typhoïde la précaution de faire bouillir l'eau est des plus importantes, mais la désinfection est cependant nécessaire. Les linges, matelas et draps souillés de matières fécales, les mouchoirs qui ont recueilli les crachats renferment des germes qu'il convient de détruire, et tout en étant moins indispensable qu'en cas de diphtérie le passage à l'étuve ne peut être qu'utile.
Source : Gallica

M Briquet La Désinfection publique envisagée au point de vue pratique… (1894)

Les literies peuvent être pulvérisées mais il est préférable d'enlever aux matelas et aux oreillers leurs toiles pour les faire tremper, ainsi que tous les autres linges, châles, vêtements qui n'ont encore été l'objet d'aucune désinfection, dans une solution de crésyl ou de sublimé et consécutivement dans de l'eau bouillante. Ceux des vêtements qui ne pourraient supporter ce traitement seront pulvérisés soigneusement. Si les matelas renferment de la paille, elle devra être brûlée.
C'est surtout pour la désinfection des literies et des vêtements que le manque d'étuve se fait sentir.
Source : Gallica

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