Résumé

Henry Foley Désinfection des appartements. Recherches sur la valeur comparative de quelques agents de désinfection… (1895)

Si, en Allemagne, l’acide phénique a été officiellement adopté, en France, c’est le sublimé qui a semblé, à peu près partout, remplir le mieux les conditions d’un désinfectant applicable à la purification des locaux. Non que son efficacité n’ait été discutée, car, à son sujet, l’accord est loin d’être fait, et, parmi les hygiénistes comme dans l’esprit du public,- l’idée d’une rigoureuse prophy - laxie des maladies contagieuses, à l’aide des procédés actuels de désinfection des appartements, est loin de reposer sur des bases solides.
Source : Gallica

Henry Foley Désinfection des appartements. Recherches sur la valeur comparative de quelques agents de désinfection… (1895)

Une condition essentielle du succès de la désinfection est avant tout qu’elle respecte absolument l’intégrité des appartements et des objets qu’ils renferment. Or, une pulvérisation large et prolongée, telle que les premiers expérimentateurs la comprenaient, telle qu’on l’envisage encore souvent en théorie, faite de telle sorte qu’elle laisse les murs ruisselants, au besoin renouvelée après un certain temps, est souvent inapplicable. Elle l’est sur bien des objets, où on la remplace par un frottage rapide et superficiel à l’aide d’un linge légèrement imbibé de solution antiseptique.
Source : Gallica

Henry Foley Désinfection des appartements. Recherches sur la valeur comparative de quelques agents de désinfection… (1895)

La toxicité d’un agent destiné à être mis entre toutes les mains, et répandu à profusion dans les habitations, avait fait au début concevoir quelques craintes. L’expérience les a encore montrées vaines. Les dangers qui pourraient résulter des méprises sont faciles à éviter, et on sait qu’il y a moins d’empoisonnements involontaires à l’actif du sublimé, qu’à celui de l’acide phénique.
Source : Gallica

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