M Briquet

Élements biographiques

M Briquet La Désinfection publique envisagée au point de vue pratique… (1894)

UNE ÉTUVE A DÉSINFECTION.
Il y a déjà en France plusieurs centaines d'étuves à désinfection de Geneste, Herscher et Cie, et on doit désirer que peu à peu toutes les villes de quelque importance en soient munies. C'est en effet là le seul moyen d'arriver à une désinfection radicale et absolument sûre des couvertures, matelas, oreillers, rideaux, vêtements, etc.
Prenons par exemple la laine d'un matelas chez un typhique : en faire le sacrifice paraîtra trop coûteux, la méthode par trempage est inapplicable et cependant les matières fécales en ont souillé certaines parties.
Source : Gallica

M Briquet Un voyage de vacances (1889)

Quand un malade arrive à Vichy, son premier soin doit être de voir un docteur de la station. C'est, en effet, une grande erreur de croire
que le médecin qui a envoyé le malade est apte à diriger la cure et que les recommandations ou prescriptions faites au départ n'auront pas à être modifiées plusieurs fois pendant le séjour. Le choix de la source, la quantité d'eau à absorber, les heures des bains , la variété de douches , etc., sont autant de questions qui demandent l'intervention fréquente d'un médecin et la compétence d'un spécialiste.
Source : Gallica

M Briquet La Désinfection publique envisagée au point de vue pratique… (1894)

Pour ce qui est de la fièvre typhoïde la précaution de faire bouillir l'eau est des plus importantes, mais la désinfection est cependant nécessaire. Les linges, matelas et draps souillés de matières fécales, les mouchoirs qui ont recueilli les crachats renferment des germes qu'il convient de détruire, et tout en étant moins indispensable qu'en cas de diphtérie le passage à l'étuve ne peut être qu'utile.
Source : Gallica

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