Charles-Philippe de Chennevières-Pointel,
Les campagnes d'un paysagiste
(1891)
“ C'était le château d'Armentières. Eurêka ! Inutile d'aller plus loin. Je laissai souffler mon équipage sur le bord de la route et j'allai droit à cette guipure de pierres qui évoquait devant mes yeux comme une vision du moyen-âge. Aujourd'hui, c'est une exploitation rurale. Les tours que défendaient autrefois de larges fossés remplis d'eau, crevassées, décoiffées, baignent maintenant dans un lit de purin où barbottent bruyamment les porcs, les oies et les canards. Le fermier eut l'obligeance de me montrer le morceau qui faisait particulièrement, disait-il, l'admiration des visiteurs. ”
