Jules Noriac

Élements biographiques

Portrait de Jules Noriac Jules Noriac Pierrette et Jacquot

Mais on pense toujours à une jolie femme... même le dimanche !
MADAME PATACHA. Vous dites cela... Comment, vous, si aimable, si galant, n’avez-vous jamais songé à vous marier... à fixer votre cour ?
DURAND. Oh ! ça, c’est plus grave, parce que pour se marier, ma bonne madame Patacha, c’est comme pour faire un civet.
MADAME PATACHA. Je ne comprends pas...
DURAND. Il faut un lièvre pour le civet, il faut une femme pour se marier !
MADAME PATACHA. Mais il n’en manque pas !
DURAND. Oui, j’en ai remarqué quelques-unes, boulevard Poissonnière...
MADAME PATACHA. Vraiment !
Source : Wikisource

Portrait de Jules Noriac Jules Noriac La Comtesse de Bruges (1878)

Le pauvre homme n'avait même pas entendu les injures de son enfant, il n'avait compris que sa douleur.
Henry jeta les yeux sur le papier et se mit à pleurer amèrement. Il ne faut pas chercher bien loin dans le cœur d'un homme vigoureusement trempé; au fond de toute nature forte, il y a des larmes.
— Ah! tonnerre du diable! s'écria Jeanneton, voilà que vous pleurnichez maintenant, vous un gentilhomme, vous un soldat, vous le fils de votre père! Ah! milliard de Dieu ! c'est bon pour moi, ces choses-là ; mais vous, c'est honteux : vous n'êtes pas un homme !
Source : Gallica

Portrait de Jules Noriac Jules Noriac La falaise d'Houlgate (1877)

L'été, il se roulait sur le sable fin de la plage. Panuphle lui construisait des petits canots avec une belle voile latine ; l'enfant les lançait dans les larges flaques que laisse la marée sur le sable, et quand le vent les poussait inclinés vers l'autre petit rivage, il battait des mains avec une joie si grande, avec des éclats de rire si frais, que le bon Panuphle s'écriait :
– Ça sera un crâne marin !
Pendant l'hiver, Jeannette lui apprenait à tendre
des collets pour prendre les lapins sur la crête de la falaise.
Source : Gallica

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