Jules Noriac

Jules Noriac

Résumé

Portrait de Jules Noriac Jules Noriac Les gens de Paris (1867)

Joueur d'orgue.
Celui qui attribue à son talent l'effet que produit son nez :
Joueur d'orgue.
Celui qui, à force de charges, de contorsions, de grimaces ridicules, parvient à exciter le rire du cintre, et rentre enchanté en son logis : Joueur d'orgue.
Il y a sur le boulevard un monsieur qui ressemble à s'y méprendre à M. Mirès, ce qui ne veut pas dire qu'il fasse concurrence à l'Apollon du Belvédère. Pourtant sa physionomie est intelligente, ses yeux noirs petillent on ne sait pourquoi.
Il s'habille comme M. Mirès, il marche comme
M. Mirès, et il n'ôte jamais son chapeau, comme M. Mirés.
Source : Gallica

Portrait de Jules Noriac Jules Noriac Les gens de Paris (1867)

C'est le maraudeur qui vous laisse au Champ-deMars, sous prétexte que son cheval ne peut plus aller. Il est une heure du matin: vous demeurez boulevard du Temple et lui demeure à Grenelle.
La voiture du maraudeur ressemble à son maître; elle est toute détraquée et d'une affreuse malpropreté.
Chaque jour les cochers fidèles vont à la préfecture de police déposer les objets qu'ils ont trouvés. Le cocher maraudeur n'y va jamais dans d'aussi louables desseins.
C'est le maraudeur qui est la cause de la défaveur dont la classe des cochers est victime.
Source : Gallica

Portrait de Jules Noriac Jules Noriac Les gens de Paris (1867)

Le chagrin, la misère, me rendirent malade, et je serais mort si Cassemiche ne m'avait secouru.
— Voyons, patron, ne parlons plus de ça, dit Cassemiche.
- Si, j'en parlerai, reprit l'homme, tu es le seul être qui ait eu pitié de moi. Tu m'as empêché de mourir, et tu m'as donné le moyen de gagner ma vie.
— C'est pas malin, répondit Cassemiche; je suis truqueur. Depuis longtemps je voulais avoir un télescope et faire voir la lune; seulement, je ne suis
pas un savant, j'aurais jamais su expliquer.
Source : Gallica

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