“ Dans le clair-obscur, les brûle-gueule ardent avec des intermittences. Au dehors, les carrossiers soufflent et piaffent éprouvant la patience du gamin qui les émouche, une branche feuillue à la main. Vers les 187... lorsque j’habitais Doersel, l’estaminet était tenu par baes Nikkel Tybout, ou mieux par Léna, sa baezine, et leur fille Jo, car lui, maître-charpentier, menuisier et ébéniste à l’occasion, travaillait de son côté, avec leurs quatre garçons : Suss, Jaak, Tône et Marcus, tantôt dans l’atelier joignant la salle d’estaminet, tantôt sur le chantier même de la bâtisse entreprise. ”
Estaminet
Définition et enjeux
L'estaminet, lieu de sociabilité et de détente, a longtemps incarné un espace de rencontres informelles, entre convivialité et marginalité. Dès le XIXe siècle, des auteurs comme Georges Eekhoud ou Alfred Des Essarts l'ont décrit comme un carrefour de figures sociales, où les relations humaines se tissent autour de consommations modestes.
Dans Kermesses, Eekhoud évoque un lieu familial, tenu par une communauté, tandis que Des Essarts, dans Marthe, en fait un décor de conflits et de réconciliations. Ces représentations, variées et nuancées, soulignent l'estaminet comme un miroir des dynamiques sociales de l'époque, liées aux thèmes du café, du jeu ou de la bière.
Citations sur “estaminet”
Etudes sur les peintres des écoles hollandaise… (1906)
“ Dans un estaminet, près d'un tonneau renversé, un homme en tient un autre par le collet et lui assène sur la tête un coup avec une cruche de grès. Deux autres paysans se précipitent l'un sur l'autre, le couteau à la main, tandis que deux robustes femmes cherchent à les retenir et qu'un enfant se sauve pris de peur. ”
Maxime Du Camp,
La Mendicité a Paris. — Saint-Denis Et Villers-Cotterêts
“ Les mendians qui pendant la journée nous ont fatigués et apitoyés de leurs doléances connaissent le soir le chemin qui mène aux estaminets impurs de la rue Galande ou de la rue Sainte-Marguerite-Saint-Antoine ; tel homme arrêté parce qu’il poursuit les passans de son insistance par trop agressive est trouvé porteur d’une somme de 8 ou 10 fr. ”
Louis Énault,
Le chien du capitaine ; Trop curieux…
(1880)
“ Le lendemain, il n'eût pas demandé mieux que de se mettre en appétit avec ce fin morceau : l'œuf frais lui agréait beaucoup plus que le verre d'absinthe ou de vermout, cher aux estomacs paresseux. Il vint donc faire le quart, à l'heure précise où, la veille, Jeanneton avait laissé choir la moitié du déjeuner de sa maîtresse. Il comptait sans doute que le même accident lui vaudrait le même bonheur. Mais tous les jours ne sont pas jours de fête. Jeanneton, ce matin-là, ne fit point d'omelette dans la cour, et Zéro en fut pour ses frais de convoitise. ”
Alfred Des Essarts, Marthe (1866)
“ « Bon ! pensa-t-il, c'est Emmeline. La concorde va se rétablir devant elle. » La porte fut vivement ouverte. La fraîche Emmeline entra étourdîment, persuadée qu'elle n'allait trouver que sa mère dans le petit salon, mais elle s'arrêta confuse devant la majesté de l'assemblée. — Que de monde! murmura-t-elle; pardon, chère maman, d'avoir ouvert ainsi. — C'est bien, dit Mme Grimonpré déposant un baiser sur le front de sa fille. Une autre fois tu te rappelleras qu'une jeune personne modeste ne doit jamais entrer bruyamment. La douce Hermance appuya sur cette corde. ”
Alfred de Musset,
Oeuvres de Alfred de Musset
“ Sa façon de voir et de parler étonna d’abord Emmeline à un point qu’on ne peut se figurer, car avec son étourderie, Mme de Marsan était restée d’une innocence rare. Les récits plaisans de sa tante, la manière dont celle-ci envisageait le mariage, ses demi-sourires en parlant des autres, ses hélas ! en parlant d’elle-même, tout cela rendait Emmeline tantôt sérieuse et stupéfaite, tantôt folle de plaisir, comme la lecture d’un conte de fées. Quand la vieille dame vit l’allée des soupirs, il va sans dire qu’elle l’aima beaucoup ; la nièce y vint par complaisance. ”
Pierre l’Arétin,
L'oeuvre du Divin-Aretin
“ Mais, dis-moi, l’Ermite et ses dévots ne furent-ils pas assommés ? Nanna. — Assommés ? Ah ! La lime une fois arrachée de l’entaille, l’Ermite se redressa, tout debout, et, après s’être administré deux cinglons avec ces sarments de vigne vierge entortillés qu’il portait à la ceinture, il dit : « Signors, lisez la vie des Saints Pères, puis condamnez-moi au feu, à tout ce qu’il vous plaira. C’est le Diable qui, à ma place, sous ma propre figure, a commis le péché et non mon corps : ce serait une infamie que de lui faire du mal. » ”
Augustin Pyramus de Candolle, Collection de Mémoires pour servir à l'histoire du règne végétal… (1828-1838)
“ Les étamines sont au nombre de 20, droites, plus courtes que les pétales; leurs filets sont d'un blanc rosé, filiformes, égaux entre eux; leurs anthères petites, ovales, jaunâtres, dressées, insérées par leur base. Le style est filiforme, plus long que les étamines, plus court que les pétales, terminé par 4 stigmates épais, papilleux, roses, obtus, peu divergens. ”
Henri Filhol,
La vie au fond des mers : les explorations sous-marines et les voyages du Travailleur et du Talisman
(1885)
“ L'association singulière des Pagures et des Anémones de mer, des Actinies, nous était déjà connue depuis longtemps à la suite d'observations faites sur nos côtes, et nous ne devons pas être surpris de la voir se continuer à quelques mille mètres de profondeur. Ces animaux ont pensé que la vie devait être plus facile à deux et ils ont mis alors au service l'un de l'autre leurs aptitudes diverses. Tous les pêcheurs de la Méditerranée connaissent un Bernard-l'Ermite, le Pyade comme ils le nomment, qui a pour commensal une Anémone. ”
Gérard de Nerval,
Les Filles du feu
“ Les étangs, creusés à si grands frais, étalent en vain leur eau morte que le cygne dédaigne. Il n’est plus, le temps où les chasses de Condé passaient avec leurs amazones fières, où les cors se répondaient de loin, multipliés par les échos !... Pour se rendre à Ermenonville, on ne trouve plus aujourd’hui de route directe. Quelquefois j’y vais par Creil et Senlis, d’autres fois par Dammartin. ”
Sophie Gay,
Un mariage sous l’empire
(1832)
“ Je ne me plains point, Étienne ; que votre maître soit bien soigné, qu’il recouvre la santé, et je me trouverai heureuse. Allez, ne soyez pas plus longtemps loin de lui : il pourrait avoir besoin de vous et soupçonner la cause de votre absence ; gardez-en le secret... Pauvre garçon ! ajouta Ermance en remarquant le changement d’Étienne, vous avez été bien malade aussi, et les veilles vous fatiguent ; croyez que tant de courage et tant d’attachement seront récompensés. ”
Wilfrid Pagart, Un héros de treize ans ; suivi de… (1880)
“ Alors, Emmeline et son frère purent bientôt voir cinq ou six grosses crevettes s'avançant majestueusement vers la proie qui leur était offerte. Narcisse les laissa encore approcher, puis souleva lentement son carlet ; de telle façon que les gourmandes se trouvèrent tout à coup à sec dans le filet où elles se débattirent en vain. L'ami d'Édouard ouvrit alors un grand panier dont il s'était muni, et y laissa tomber ses prisonnières qu'il recouvrit ensuite d'une poignée de varech humide. — Bravo ! bravo! s'écria Emmeline. ”
Frédéric Le Guyader, Endymion, Imité de Tassoni
“ Ce pré, rempli de fleurs, l’attire : elle y descend, Parcourant du regard les campagnes muettes, Et secouant, des bords de sa robe d’argent, La fraîcheur sur la mousse et sur les violettes. Aussitôt les Amours, troublés dans leur ardeur, Prennent leur vol, laissant l’auguste Chasseresse Interdite devant la vue enchanteresse Du bel Endymion endormi. La pudeur L’oblige tout d’abord à détourner la tête. Surprise d’avoir moins d’effroi que de plaisir, Elle hésite et rougit, fait un pas, puis s’arrête, Sentant monter la flamme ardente du désir De son cœur à sa gorge. ”
“ L’Amant, la bouche fleurie de sang ardent qui, dans le rapprochement des lèvres, enfante les jeunes baisers. L’Amant, la fraîche bouche incomparable dont la grâce mélodieuse parcourt avec un charme hallucinant les gammes sans égales de l’amour. L’Amant, ces bras magnifiques et veloutés et ces jambes cambrées pressées de se nouer en l’étreinte prodigue de leur luxure et de leur joie... L’Amant, qui se repose impérieux et doux au ventre souple de l’Amante, et met en feu les flancs ouverts à la tension de sa chair et les rafraîchit de sa fécondité... ”
Alphonse de Lamartine,
Cours familier de Littérature - Volume 16
“ C'est sous l'empire des plus tendres rêveries de son âge qu'il interrompit alors ses chants épiques, et qu'il écrivit sa délicieuse pastorale de l'Aminta, drame amoureux et tragique dont l'amour est le sujet, dont des bergers et des bergères sont les personnages, et dont les vallées, les montagnes, les forêts, sont la scène. L'Aminta est à la Jérusalem délivrée ce que les Églogues de Virgile sont à l'Énéide: une diversion légère et gracieuse d'un poëte souverain, qui change d'instrument sans changer de souffle, qui dépose un moment la trompette épique pour le chalumeau des bergers. ”
“ Et Mme Marcelot connaissant Luc presque autant que Julien et que Nine, ménageait sans crainte aux trois enfants, — elle disait encore « enfants » mais l’une avait près de seize ans, l’autre vingt-cinq et le troisième tantôt dix-sept — les joies de ces rencontres du soir autour du thé servi par Jeannine avec cette vivacité un peu garçonnière et très ouverte dont la placide loyauté tranquillisait sa mère. ”
H. Emile Chevalier, La capitaine
“ Emmeline baissa les yeux. M. du Sault continuait avec effort:—Mais je dois vous confier un secret, monsieur Lancelot... Vous aimez ma fille, et elle vous aime... Ce secret ne peut nuire à votre tendresse... Emmeline, ma fille chérie... eh bien, elle n'est point ma fille...Arthur tressaillit.—Bertrand non plus n'était point mon fils... mais que cela ne vous effraie pas, monsieur Lancelot... Vous pouvez épouser Emmeline sans vous mésallier... Elle est de bonne maison... Elle et son frère sont des Grandfroy...—Grandfroy! exclama le comte en pâlissant. ”
Mme la Princesse Christine Trivulce de Belgiojoso, Emina - Récits turco-asiatiques
“ Ce qui attirait surtout l’attention d’Emina, c’était le chien du troupeau. — Il n’est pas beau, mon pauvre Ac-Ciâq [1] , se disait-elle, et presque toutes mes chèvres sont infiniment plus belles que lui. Pourquoi le préféré-je au troupeau tout entier ? C’est sans doute que lui aussi me préfère à tout, et que je ne suis pas ingrate comme ce vilain petit chevreau que je ne puis souffrir malgré sa beauté. Ah ! ce n’est donc pas tout que la beauté ! — Et Emina se trouvait faire ainsi, quoique à son insu, une réflexion plus sensée que n’en fit oncques aucune de ses sœurs en Mahomet. ”
Paul Féval, Les Belles-de-nuit ou Les Anges de la famille
“ Étienne ouvrit de grands yeux. Quand la diligence passa auprès des chaises arrêtées, Étienne vit, à l’une des portières, deux têtes noires, à l’autre une figure de jeune femme pâle et triste. Montalt ne prononça qu’un seul mot. — Arrière... La jeune femme eut un sourire docile ; les deux têtes noires s’inclinèrent silencieusement, et de tout le voyage, on ne revit plus les chaises de poste. — Je suis très-capricieux..., répéta Montalt en se tournant vers le jeune peintre ; et puis, bien que j’aie couru le monde, il me vient parfois des idées naïves qui ressemblent à celles des enfants. ”
Paul de Musset,
Oeuvres de Paul de Musset : originaux du XVIIe siècle…
(1880)
“ Vous voici donc, bel Endymion? lui ditelle en badinant ; on ne vous voit plus ici. Nos malheurs ne nous ont pas laissé le loisir de réjouir nos esprits par la lecture. Nous avons laissé dormir le berger dont Phœbé fut amoureuse. — Madame, le sommeil d'Endymion a duré trente ans, suivant la fable. Quand Votre Majesté le désirera, nous le réveillerons ; mais il a déjà vieilli et perdu dans l'estime publique. — Eh bien, composez un autre poème, et je vous donne ma parole que nous le ferons valoir. En attendant, je vous autorise à m'envoyer demain quelques vers pour moi seule. ”
Alfred Des Essarts, Marthe (1866)
“ Aujourd'hui, pendant notre petite promenade, Emmeline m'a confié qu'elle avait causé avec son frère de l'incident du voyage. M. Charles lui aurait dit qu'il en était encore à saisir les véritables motifs qui avaient inspiré sa mère. Ce qu'il y a de certain, c'est que depuis ce temps Mme Grimonpré n'est plus la même. Adieu cette vivacité méridionale, cet enjouement qui survivait en elle à la jeunesse : elle reste tantôt morne et mélancolique, tantôt sombre et presque farouche. M. Charles lui-même ose à peine lui parler. ”
Xavier Eyma,
Les peaux noires : scènes de la vie des esclaves
“ Cette fois, bien plus que le poison, le chagrin exerça sur elle de cruels ravages. — Cela se passera, disait Manette à M. de Gerbier ; cela se passera, le béké-France (le blanc de France) finira par être oublié, et c’est vous que petite mam’zelle épousera. Le bon Dieu est toujours du côté des créoles, maître. Manette se berçait orgueilleusement dans ce rêve, lorsqu’une après-midi on signala au large du cap Salomon, que doivent doubler les bâtiments entrant par le sud de l’île dans la baie du Fort-Royal, la corvette à bord de laquelle était embarqué le jeune enseigne. ”
Joachim Menant,
Babylone et la Chaldée
(1875)
“ J'ai assiégé ses garnisons dans les villes de Sip- para, de Bab-Ilu, de Barsip, de Cutha, je les ai prises dans les villes et en rase campagne, je les ai mises en déroute; le surplus, d'après l'ordre de Adar, périt par la famine. Ummanigas, roi d'Elam, fut pris par mes mains, lui qui avait reçu des subsides et qui était venu à son aide. Tamarritu se révolta contre lui, il le fit périr par l'épée, lui et une partie de sa famille. Ensuite Tamarritu qui, après Ummanigas, s'était assis sur le trône d'Elam, ne rechercha pas l'alliance de ma royauté. ”
Philippe-Joseph-Emmanuel de Smyttère, Précis élémentaire de la saignée et de la vaccine (1837)
“ Les divisions réfléchies portent chacune à leur base une étaminequi est recouverte supérieurement par une lanière pétaloïde et voûtée, vrai stigmate vers le tiers supérieur de sa face en regard avec l'étamine. ”
Gédéon Tallemant des Réaux,
Historiettes
“ Cette pension de douze cents écus, dont il a été parlé ci- dessus, ne lui fut pas toujours continuée ; dès le temps de la Reine-mère même, on lui en retrancha quelque chose, nonobstant la ressemblance avec cet amant florentin. Après l’éloignement de la Reine, il lui dédia l’Amaranthe, et la lui envoya. « Ah ! , dit-elle, je savois bien que celui-là ne m’oublieroit pas. » Il croit toujours qu’il a mille ennemis qu’il n’a point. Il m’a dit que, de rage de ce que l’Endymion réussissoit, un homme l’avoit jeté dans le feu. ”
Amédée de Pastoret,
Les Normands en Italie, ou Salerne délivrée…
(1818)
“ Alfred pâlit, Osmin parle, il s'écrie, Jette à Roger un triste et long regard, Prend un coursier, le presse, vole et part. Osmin alors : « Viens, dit-il, plus de trêve, « Place au combat, la victoire est au glaive, « Je puis mourir ayant pu me venger. » ”
Lettre sur les pamphlets de Toulouse…
“ Il faut bien se résoudre, Monsieur, puisque vous désirez tout connaître, à vous parler de la Satire des Satires , dialogue entre un Ermite (on erra mis partout) et Belmontet à qui l'on fait dire ingénument : Il est vrai que mes vers n'ont rien de naturel, Que l'on n'y trouve point ni finesse ni sel. L'Ermite-étudiant lui répond : Celui-là seul qui sent l'influence du ciel , Doit aller s'établir au sommet du Parnasse , Où H.... de F.. . n'aura jamais sa plate Ses vers déguenillés , qui tombent un à un, Trouvent la pauvreté de leur père commun. ”
H. Emile Chevalier, La capitaine
“ Nous vous en tiendrons compte, ma soeur et moi!Puis à Emmeline, qui rayait avec dépit, du bout de son ombrelle, le sable de l'allée où ils devisaient:—Pardonne-lui encore, petite soeur, mais à une condition.—Et laquelle? s'enquit Lancelot.—C'est que vous nous sacrifierez toute votre journée de demain.—Oh! avec joie, si mademoiselle...—Pouvez-vous douter que j'en sois heureuse! dit Emmeline avec un accent de reproche.—Désirez-vous partir seul? demanda Bertrand.—Non, non, mon cher; si vous ne le trouvez pas mauvais, je vous ramènerai.—Quel bonheur! s'écria étourdiment Emmeline. ”
Alfred de Montvaillant, Ézéchiel, Daniel, les petits prophètes… (1899)
“ Des antiques liens qui les devaient unir, 10 Sur les remparts de Tyr je lancerai la foudre, Et ses palais brûlés tomberont tous en poudre. 11 Ainsi dit le Seigneur. Edom fut criminel Quand il frappa son frère avec un fer cruel Et qu'il fût sans pitié pour son sort, au contraire AMOS 267 Il l'accabla toujours d'une injuste colère Attisant contre lui sa haine dans son coeur. 12 Sur Téman je ferai tomber mon feu vengeur, Les palais de Bosra seront réduits en poudre. 13 Quand aux crimes d'Ammon rien ne peut les absoudre. ”
Paul Féval, Les Belles-de-nuit ou Les Anges de la famille
“ Pendant cela, Montalt faisait signe à Nehemiah Jones, qui tira froidement de sa poche un foulard des Indes, et vint essuyer la pointe de l’épée, où restait une gouttelette de sang. Roger arracha l’arme des mains d’Étienne. — Tu es blessé !... dit-il. — Un quart de ligne de fer... murmura Montalt. Un oiseau-mouche serait mort sur le coup !... Sur le terrain, on ne se rend guère compte d’une blessure que par l’endroit touché ; Étienne avait cru, au premier moment, que sa poitrine était traversée ; par le fait, et comme le disait le nabab, il n’avait qu’une piqûre d’épingle. ”
