Fort-de-Fort-Royal

Définition et enjeux

Étude d'histoire politique royale en France (1848)

“ Un siècle et demi s'écoula dans l'anarchie ; le peuple vit apparaître au dessus de sa tête des noms vengeurs: Robert-le-Fort, Eudes son fils, Hugues-le-Grand, opposaient leurs vaillantes épées à l'invasion barbare ; ils protégeaient la cité de Paris, ses temples, ses saints populaires. Ils avaient repris l'office royal de défense nationale. Le sceptre était brisé. La succession royale produisait depuis cent ans des fictions d'empire sous des noms d'enfans, la force des choses amenait une réalité de puissance; la troisième race fut inaugurée dans la gloire et dans la liberté. ”
Source : Gallica

Frédéric Fort,  Paris brûlé ; l'Hôtel de Ville… (1871)

“ Le Palais-Royal n'était pas seulement le rendez-vous des gens de plaisir ; c'était aussi celui des politiques, de cette jeunesse ardente où. bouillonnait la lave qui a enseveli la vieille société française. Quelqu'un a dit que la tête de la France était alors à Versailles et le coeur au Palais-Royal. C'est vrai ! la tète était mauvaise et le coeur était trop chaud.
C'est là que la Révolution est véritablement entrée dans la période de l'action.
”
Source : Gallica

Sainte-Croix de La Roncière,  Joséphine, impératrice des Français… (1934)

“ L'Assemblée, ayant égard à ce qui vient d'être dit, a trouvé dans ces deux exposés une contradiction manifeste, de laquelle résulte la plus grande incertitude ; que les citoyens du Fort-Royal nous sont chers ; que nous leur devons du secours ; mais qu'il faut connaître la vérité ; que le seul moyen de s'en assurer, est de la puiser à la source ; qu'il faut députer au Fort-Royal ; que, si le rapport du Sieur Guignod est vrai, nous n'aurons d'autre motif que de féliciter nos concitoyens du bonheur dont ils jouissent ”
Source : Gallica

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