Joseph Poisle Desgranges, L'Impératrice Joséphine, la bien aimée du peuple… (1866)
“ Joséphine et Napoléon. Je suis homme, et je ressens moralement, comme tout Français doit le ressentir, les maux que notre grand capitaine a dû endurer sous le joug anglican. Mais il n'y a qu'une femme pour juger à quel point sont grandes les souffrances d'une pauvre exilée. Ma mère avait le cœur sensible ; elle était bonne et aimante comme Joséphine, dont elle a pleuré les malheurs. Le peuple aussi les a pleurés! Car le peuple a des sympathies qui lui sont chères et desquelles il ne veut jamais se séparer. Pour lui le divorce n'existe en aucun temps, lorsqu'il s'agit d'aimer. ”
