Frédéric Masson,
Joséphine de Beauharnais, 1763-1796…
(1925)
“ N'est-il pas habituel qu'à l'âge mûr, l'on s'imagine avoir aimé toute femme qu'on a rencontrée dans l'enfance, et ce sentiment ne se double-t-il point de vanité lorsque la femme est aux sommets où est montée Joséphine ? Avoir été le premier amant d'une Impératrice-Reine, cela n'est-il point rare et ne convient-il pas de rester sur un tel souvenir ? Ne faut-il pas s'en parer ? Ne peut-on, même s'il est inexact, et qu'on l'ait seulement imaginé, en tirer l'agréement vaniteux d'une longue vie ? ”
