Emil Alphons Rheinhardt,
L'impératrice Joséphine (6, 6e édition…
(1935)
“ Joséphine était à l'âge que l'on appela pendant un certain temps l'âge dangereux, lorsque la femme, à l'automne de ses sens, dans sa lutte mortelle, veut encore imiter si douloureusement le printemps sauvage et perfide, que seule parfois la folie peut lui venir en aide. Mais ce qui était encore capable d'amour chez Joséphine s'était cramponné à cette dernière forme d'avidité de vivre, qu'elle appelait son amour pour Napoléon, et à laquelle la peur de perdre « ce dernier amour » et sa puissance dans le monde donnait de l'intensité. ”
