Hector Fleischmann, Joséphine infidèle... (1910)
“ Et cela se hausse, grandit, rugit et bondit, en souple flamme, et sans jamais faiblir. « Il y règne un ton si passionné, dit Mme de Rémusat, on y trouve des sentiments si forts, des expressions si animées et en même temps si poétiques, un amour si à part de toutes les amours qu'il n'y a point de femme qui ne mît du prix à avoir reçu de pareilles lettres (2) . » La seule qui n'y mette point de prix c'est Joséphine. « Il est drôle, ce Bonaparte ! » En effet, ce n'est point Alexandre de Beauharnais qui l'habitua à ce langage de fièvre bondissante, hérissée et caressante ! ”
