Joseph Turquan, Napoléon amoureux (1934)
“ Napoléon semble n'avoir jamais oublié l'échec qu'il avait essuyé auprès de Mme Junot. Il en garda rancune, et c'est à cette rancune que la duchesse d'Abrantès attribue en partie la disgrâce de son mari. Mais c'est là une erreur, et il ne faut l'attribuer qu'aux légèretés du général Junot. Outre cette rancune, il est possible aussi que Napoléon ait ressenti un vague sentiment de jalousie pour l'amitié que la jeune femme avait pour Duroc. « La jalousie, a fort bien dit La Rochefoucauld, naît avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui. » ”
