Résumé

C.-Jean Musy Panégyrique de Mme Tascher de La Pagerie… (1853)

Ainsi vécut, ainsi mourut, ainsi fut honorée l'Ange des Trois-Ilets, que ses vertus personnelles , les gloires et le mérite de Joséphine rehaussèrent d'un éclat si brillant.
Vanité des vanités, tout n'est donc que vanité, nous écrierons-nous en terminant, Messieurs, puisque la femme si vantée, si vénérée dont nous venons d'exquisser la vie à grands traits, a fini par payer le tribut à la mort. Vanité des vanités, tout n'est donc que vanité, puisqu'elle fut redevable à la mort de n'avoir pas vu l'éclat de sa gloire s'évanouir avec celui de sa fille.
Source : Gallica

C.-Jean Musy Panégyrique de Mme Tascher de La Pagerie… (1853)

De sa race et de son sang, mêlé au sang du grand Homme, est né un prince dont l'auréole, brillant de gloire, étendra ses rayons jusqu'à elle , et la fera resplendir, d'oubliée qu'elle était. Oui, c'est l'éclat du nouveau Napoléon que la Providence nous a donné, le sauveur et le régénérateur de la France, qui te fera sortir, Ange de Dieu, de l'obscurité où tu semblés ensevelie.,Si la gloire du père rejaillit sur les enfants, la gloire aussi des enfants remonte jusqu'aux pères; et souvent elle n'est que le développement du germe qu'ils ont déposé dans leur coeur.
Source : Gallica

C.-Jean Musy Panégyrique de Mme Tascher de La Pagerie… (1853)

Non , dirons-nous avec Cossuet, après ce que nous venons de voir, la santé n'est qu'un nom, la vie n'est qu'un songe , la gloire n'est qu'une apparence, les grâces et les plaisirs ne sont qu'un dangereux amusement; tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités, et le jugement arrêté qui nous fait mépriser tout ce que nous sommes.
Source : Gallica

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