C.-Jean Musy, Panégyrique de Mme Tascher de La Pagerie… (1853)
“ Ainsi vécut, ainsi mourut, ainsi fut honorée l'Ange des Trois-Ilets, que ses vertus personnelles , les gloires et le mérite de Joséphine rehaussèrent d'un éclat si brillant. Vanité des vanités, tout n'est donc que vanité, nous écrierons-nous en terminant, Messieurs, puisque la femme si vantée, si vénérée dont nous venons d'exquisser la vie à grands traits, a fini par payer le tribut à la mort. Vanité des vanités, tout n'est donc que vanité, puisqu'elle fut redevable à la mort de n'avoir pas vu l'éclat de sa gloire s'évanouir avec celui de sa fille. ”
