A.-L. de Breuil, La France il ya trente ans, ou Tableau historique de Paris sous les assemblées nationales… (1822)
“ Les jours de Mirabeau , ajoutaient-ils, y étaient en danger, et cependant Mirabeau opinait pour le veto absolu. Cette multitude, mal instruite, et confusément réunie dans le Palais-Royal, centre de la révolution, et qui, agitée par les hommes invisibles, parlait, avec une audace révoltante, de marcher sur Versailles avec quinze mille hommes, d'y briser les infidèles representans, et d'en nommer d'autres à leur place. Pour que les choses allassent à leur gré, ils devaient amener le roi et le Dauphin à Paris; et qu'une fois dans cette ville, leur vie y serait plus en sûreté. ”
