Albert Mathiez,
Les grandes journées de la Constituante
“ Leur cause devient la cause publique. On court les délivrer [le 9 juillet] ; la foule grossit en marchant; on force les prisons, on entre, on les délivre; et ils sont amenés en triomphe au Palais-Royal, qui devient leur asile. Les hussards et les dragons qui avaient reçu ordre de charger les citoyens, posent leurs armes et se joignent à eux; et l'on entend partout les cris de Vive la Nation! car, depuis la constitution des communes en assemblée nationale, c'était le cri de la joie publique, et l'on ne disait plus vive le Tiers-Etat!. ”
