Claude François Le Joyand, Services rendus par M. Le Joyand depuis 1776 jusqu'en 1815 (1815)
“ Lindet se tient debout, les yeux baissés, devant moi: pendant que je lui parle, il se trouble, son visage se couvre de larmes, et ce n'est qu'avec des sanglots qu'il peut me répondre ; sa physionomie est celle d'un homme décidé à tout pour expier un grand crime (Je m'arrête pour ne pas anticiper sur des mémoires dont M. Troussel et M. Robert Lindet occuperont plusieurs pages. On connaîtra dès à présent le coeur de M. Troussel, en lisant une lettre qu'il a écrite, de Compiègne, à M. de Villaret, évêque d'Amiens, à l'époque du rétablissement du culte chrétien) . ”
