G. Lenotre,
Le vrai chevalier de Maison-Rouge…
(1930)
“ Si tels étaient les sentiments que Marie-Antoinette inspirait à ses ennemis , on juge de ce que dut être l' angoisse de Rougeville en pénétrant sous les voûtes sombres de la prison où elle était enfermée . Ce n' était certes pas un homme ordinaire celui qui , en pareille circonstance , réussit à jouer l' indifférence , à écouter d' un air attentif le bavardage de son loquace cicérone , à ne se trahir ni par un mot , ni par un geste , ni par le tremblement de sa voix , tandis qu' il s' enfonçait dans l' étroit couloir au fond duquel s' ouvrait la porte du cachot . ”
