Amable-Félix Couturier de Vienne, Le capitaine Godard, sa vie et ses oeuvres (1866)
“ C'est que ces bons jeunes gens sentaient instinctivement que leur chef les aimait, ne les punissait qu'à regret; qu'il aurait souhaité ardemment leur faire du bien, gémissant de son impuissance, empêtré qu'il était par la paperasserie sans fin, par les cascades hiérarchiques, et par la réglementation à outrance, qui fleurissent en France, et font des hommes de véritables machines, attendant toujours l'impulsion d'en haut, et ne sachant qu'obéir. ”
