Jérôme de La Lande

Résumé

Jérôme de La Lande Art de faire le papier, par M. de La Lande (1761)

L'impression de la verjure, & sur-tout celle des pontuseaux, s'apperçoivent toujours sur le papier lorsqu'on regarde au travers ; la verjure y paroît comme une multitude de lignes blanches qui se touchent pour ainsi dire, & qui sont dans toute la longueur du papier ; les pontuseaux se sont remarquer de distance en distance, sur la largeur du papier, en forme de lignes plus blanches & plus opaques.
Source : Gallica

Jérôme de La Lande Art de faire le papier, par M. de La Lande (1761)

L'obscurité des Arts est telle encore dans ce siecle de lumiere, que non-seulement le Public, mais les Savants eux-mêmes ignorent souvent en quoi consiste la difficulté de certains procédés, si c'est dans la matiere ou dans la forme que réside le secret de l'Art, si le succès tient à la nature, ou si l'Art peut seul y suppléer. Trois personnes dans le Royaume connoissent le beau rouge du coton, découvert par un célebre Chymiste de l'Académie des Sciences
Source : Gallica

Jérôme de La Lande Art de faire le papier, par M. de La Lande (1761)

Dans une Manufacture où il y a beaucoup plus de papier retrié & chantonné que du bon, alors on composé des rames qui ne sont que de papier retrié ; mais on fait un petit noeud au bout de la ficelle, afin de les faire distinguer.
Pour le papier à la main, le petit à la main, & plusieurs qualités en bulle & au pot, on n'emploie qu'une feule maculature, on laisse la haute & baffe rive à découvert, & on lie la rame à un seul tour de ficelle, & non pas en croix : c'est ainsi qu'on distingue ces papiers d'avec les fins & les moyens.
Source : Gallica

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