Guillaume Véran, La Question du XIXe siècle, par G. Véran… (1866)
“ Il est vrai que le consentement libre ou forcé, exprès ou tacite, d'un peuple libre, à la domination d'un ou de plusieurs, peut bien être un canal par où découlel'autorité suprême, mais il n'en est pas la source. Ce consentement n'est qu'une simple déclaration de la volonté de Dieu, qui manifeste par là à qui il veut que son autorité soit confiée. C'est lui seul qui préside souverainement aux conseils des humains , qui les règle comme il veut, et qui donne aux nations des maîtres pour être les instruments de sa justice ou de sa miséricorde. ”
