Auguste Castelein, L'Etat du Congo : ses origines… (1907)
“ On a garanti, dit-on, aux commerçants de tous pays, pleine et égale liberté de trafic avec les indigènes comme libre parcours et transport par toutes voies publiques, navigables ou autres. Or, l'État, en s'appropriant les terres vacantes, s'est constitué un immense domaine, qu'il ferme à la liberté, car il en exploite de vastes parties par lui-même et il accorde l'exploitation d'autres parties à des compagnies concessionnaires selon son bon plaisir. Il restreint donc la liberté et il introduit des régimes de faveur sur un territoire que l'Acte de Berlin avait ouvert à la liberté commerciale. ”
